In the gilded halls, thick carpets smother truths no one dares to face.
Promises wither, speeches spin in circles, and the country sinks into an awkward silence.
While families count hours and bills, others carve out their feasts behind closed doors.
The walls creak, the floors breathe — something is gnawing at the heart of the décor.
Here, everything shines on the surface, but every smile hides a bite.
They speak of homeland, yet somewhere far away, the village is sold to the highest bidder.
Dreams crumble, illusions break, and the Republic sways like an old, fragile theatre.
Behind the curtain, shadows feast — quiet, patient, hungry.
This track tells the dull noise everyone pretends not to hear.
Because yes… the rats are in the cheese — and they’ve been eating for a long time.
Dans les salons dorés, les tapis étouffent les vérités que personne n’ose regarder.
Les promesses se fanent, les discours tournent à vide, et le pays glisse dans un silence gêné.
Pendant que les familles comptent les heures et les factures, certains tracent leurs festins à huis clos.
Les murs grincent, les parquets respirent : on sent que quelque chose ronge le cœur du décor.
Ici, tout est poli en surface, mais chaque sourire cache une morsure.
On parle de patrie, mais au loin, c’est le village qu’on vend au plus offrant.
Les rêves s’effritent, les illusions se brisent, et la République vacille comme un vieux théâtre.
Dans l’ombre du rideau, les ombres festoient, tranquilles, patientes, affamées.
Ce morceau raconte ce bruit sourd que l’on fait semblant de ne pas entendre.
Parce que oui… les rats sont dans le fromage — et ils mangent depuis longtemps.
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