Song “Le Temps des Assassins” from the album “Wave of Tomorrow” by Guy de Lussigny

Le Temps des Assassins 2 drifts in like a fever dream — sea waves breathing against a warm analog bass, a guitar echoing like distant memories. The track moves from lofi melancholy to a deep Mediterranean reggae-dub pulse, guided by a low, half-spoken voice that feels both intimate and wounded.

This is a song about the moments that cut, the promises that die quietly, and the shadows we carry when love fractures into silence. Each verse feels like walking through a deserted city at dusk, where every reflection cracks and every heartbeat sounds like a step in the wrong direction.

The chorus falls like cold rain on the soul — “the time of assassins,” where kisses turn to blades and memories drown in autumn light. The dub bridge opens a space where echoes whisper the ghosts of I love Nice, pronounced “nees”, fading like a message lost in the tide.

The final stretch strips everything down: voice, bass, and the slow breathing of the sea. A confession whispered to the night, a drift between beauty and ruin, ending with the waves carrying away what’s left of us.

A cinematic, bruised, poetic journey — fragile, nighttime, unforgettable.

Le Temps des Assassins 2 s’ouvre comme une respiration venue d’ailleurs : le bruit de la mer, une basse chaude qui monte doucement, une guitare en écho comme un souvenir qu’on n’arrive plus à retenir. Très vite, le morceau glisse d’une douceur lo-fi hypnotique vers un reggae-dub méditerranéen, profond, nocturne, porté par une voix grave à moitié parlée, à moitié chantée, blessée mais lucide.

C’est une chanson sur ce qui coupe, ce qui meurt, ce qui reste dans l’ombre quand l’amour s’effondre. Chaque vers ressemble à une marche dans une ville déserte au crépuscule, où les murs renvoient des secrets qu’on préférerait oublier, et où chaque reflet se fissure comme une vieille vérité trop fragile.

Le refrain tombe comme une pluie glacée — “le temps des assassins”, ce moment où les baisers deviennent des lames, où les promesses se brisent dans un souffle, où les émotions tournent au métal froid. Le pont dub ouvre une parenthèse étrange : les échos répètent I love Nice — prononcé “nees” — comme un souvenir étouffé, un message perdu dans le vent marin.

La dernière partie dépouille tout : juste la voix, la basse, et la mer. Une confession murmurée à la nuit, suspendue quelque part entre la beauté et la ruine. Le morceau se termine comme un dernier pas dans le sable, lorsque les vagues emportent ce qu’on n’a pas réussi à garder.

Un voyage cinématique, fragile, sombre — une poésie intime noyée dans la houle.


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