Le compte à rebours a commencé. 2050 — La Ville après la France, le nouveau thriller d’anticipation de Guy de Lussigny, est désormais disponible. Dix-huit ans après les événements de 2032 — Pour votre bien, la promesse d’une société plus sûre a laissé place à une France fragmentée, organisée par des frontières intérieures et par des systèmes auxquels presque personne ne peut plus demander de comptes.
Paris n’est plus tout à fait une ville. L’eau, l’énergie, les soins et les déplacements dépendent d’ORPHÉE, une architecture conçue pour maintenir la continuité quand tout menace de céder. Mais quand l’opération AUBE CLAIRE prépare l’effacement silencieux de quartiers entiers, le vocabulaire de la protection révèle ce qu’il dissimule : un tri entre les vies jugées indispensables et celles que le système accepte d’abandonner.
Soixante-douze heures pour empêcher une machine de décider
Ariane Valcourt connaît les systèmes, leurs failles et le prix des décisions prétendument rationnelles. Elle a déjà obéi. Cette fois, elle ne dispose que de soixante-douze heures pour atteindre le cœur d’ORPHÉE et empêcher une décision devenue presque impossible à contester. Son adversaire n’est pas un ordinateur devenu fou : c’est une organisation qui a confié à la machine le pouvoir de choisir, puis s’est arrangée pour que plus personne ne soit clairement responsable.
Autour d’Ariane, les trajectoires se croisent. Nora Varga lit Paris comme un réseau de flux et de portes à rouvrir. Nadia Senac, médecin de terrain, voit les décisions techniques dans les corps avant de les voir dans les données. Mathis Keller connaît les verrous qu’il a lui-même contribué à construire. Solal Vernet, né après la première révolte, connaît les tunnels et les passages oubliés — et pose aux adultes la question qu’aucune machine ne peut résoudre à leur place.
Une suite de 2032 qui se lit aussi indépendamment
2050 prolonge directement l’univers de 2032 — Pour votre bien, mais le roman a été écrit pour accueillir aussi les lecteurs qui découvrent cette histoire. Les événements précédents donnent de la profondeur aux choix d’Ariane ; ils ne sont pas nécessaires pour comprendre la course contre la montre qui s’ouvre ici. Le livre peut donc être lu comme une suite ou comme une première entrée dans cette France de l’après.
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Professionnels : ouvrir l’espace presse →Le roman prend les codes du thriller — urgence, poursuite, alliances fragiles, informations incomplètes — pour explorer une question très contemporaine : que reste-t-il de la décision humaine lorsque les infrastructures classent, prévoient et autorisent avant même qu’une personne puisse intervenir ? L’anticipation n’est pas utilisée comme un décor lointain. Elle pousse jusqu’à leur point de rupture des mécanismes déjà familiers : optimisation, notation, pénurie organisée, dépendance aux systèmes critiques et dilution de la responsabilité.
Des systèmes d’information transformés en matière romanesque
Guy de Lussigny nourrit cette fiction de quarante années consacrées aux systèmes d’information, aux transformations d’organisations et aux situations de crise. Cette expérience ne produit pas un manuel déguisé : elle donne au danger sa logique. ORPHÉE ne menace pas la ville parce qu’il fonctionne mal, mais parce qu’il exécute parfaitement des priorités que plus personne n’ose remettre en cause.
Le lecteur entre ainsi dans une ville sous pression, traverse ses points de contrôle, ses réseaux techniques, ses refuges et ses zones condamnées. À chaque étape, l’action oblige les personnages à répondre à la même question sous une forme différente : qui mérite d’être sauvé lorsque la ville ne peut plus sauver tout le monde — et qui possède encore le droit de décider ?
Un roman de tension, de choix et de résistance
Au-delà de son architecture technologique, 2050 reste d’abord un roman de personnages. Ariane avance avec ce qu’elle sait, ce qu’elle regrette et ce qu’elle refuse désormais d’accepter. Nora transforme sa colère en stratégie. Nadia protège les vivants quand les tableaux de bord les réduisent à des volumes. Mathis doit regarder en face les conséquences d’un système qu’il pensait maîtriser. Solal, enfin, rappelle que l’avenir appartient aussi à ceux qui n’ont jamais choisi les règles du présent.
Le suspense naît de leurs décisions autant que du compte à rebours. Faut-il détruire une infrastructure dont dépend encore la population ? Peut-on révéler la vérité sans provoquer le chaos ? Jusqu’où faire confiance à ceux qui ont participé au système ? Ces dilemmes donnent à la course une dimension humaine et morale. Ils invitent le lecteur à tourner les pages pour connaître l’issue, mais aussi à se demander ce qu’il aurait décidé à la place des personnages.
La présentation complète de 2050 — La Ville après la France permet de découvrir les cinq personnages principaux et de lire les premières pages du chapitre « H − 72 ».
2050 — La Ville après la France est disponible dès maintenant.
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